Revue de presse du 10 avril 2009

mmSNCS-FSU10 avril 2009

Points de vue syndicaux:

http://www.humanite.fr/L-entretien-integral-avec-Gerard-Aschieri
La volonté de mobiliser est toujours présente. Le point commun de nos revendications, c’est évidemment les suppressions de postes. Mais il y a aussi ce qui est perçu comme une politique éducative régressive. A l’université, c’est très net : avec tout ce qui relève de la conception de la recherche, de la liberté de la recherche, de la concurrence entre les individus, les établissements, etc.

http://www.lemonde.fr/opinions/article/2009/04/09/universite-sortir-de-la-crise-par-l-emploi-par-jean-fabbri_1178716_3232.html
Le débat public et une temporalité réfléchie doivent l’emporter sur la précipitation et l’arbitraire (et sur de seules logiques comptables…) pour construire une véritable amélioration de la formation des enseignants : c’est l’une des missions fondamentales des universités. Le modèle Darcos-Pécresse est refusé par tous : par quel entêtement refuser de le reconnaître?

http://www.lesechos.fr/info/france/4853137-l-executif-cherche-a-associer-les-syndicats-a-la-gestion-de-la-crise.htm
Alors que le chef de l’Etat reçoit aujourd’hui les leaders syndicaux à l’Elysée pour la seconde fois en quinze jours, le Premier ministre leur a précisé, hier, dans un courrier l’agenda social pour 2009.Décidément, ils ne se sont jamais autant vus. Alors que les syndicats ont appelé à manifester le 1er mai contre la politique gouvernementale, l’exécutif multiplie les initiatives visant à montrer que le dialogue n’est pas rompu et même que face à la gravité de la crise, il fait tout pour travailler main dans la main avec eux.

Supérieur:

http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2009/04/examens-et-crs.html
Puisque les universitaires ne cèdent pas, cognons plus fort. C’est manifestement le choix de l’Elysée et de Valérie Pécresse pour tenter de mettre fin à un mouvement dont les traces seront profondes, quelle qu’en soit l’issue.

http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2009/04/le-prsident-pro.html
Guy Cousineau, jusqu’alors président de l’université Paris-7 Denis Diderot démissionne. C’est un revers pour Valérie Pécresse dont il soutenait la politique. Il sera probablement remplacé par Vincent Berger, qui dirigeait la liste qui a emporté haut la main les élections chez les enseignants chercheurs de l’Université lundi dernier.

http://www.libetoulouse.fr/2007/2009/04/bless-par-la-po.html
«Je veux savoir pourquoi on m’a tiré dessus» : accompagné de ses avocats, M° Julien Brel et Pascal Nakache, Joan fait face aux journalistes dans la grande salle de la Bourse du travail, place Saint Sernin. «Cet œil-là ne voit plus, dit-il en touchant le bandeau qui couvre son œil droit. Sauf miracle, les médecins m’ont dit que je ne récupérerais qu’une infime partie de la vison périphérique».

http://www.libelyon.fr/info/2009/04/nuit-blanche-an.html
« En vingt ans de carrière, je n’ai jamais vu ça », commente un enseignant. La scène paraît surréaliste : à trois heures du matin, Jeudi 9 avril, la lumière est encore allumée dans le bâtiment de la présidence de l’université Lyon-II, quai Claude Bernard. Des étudiants qui jouent de la guitare sur la pelouse se font surprendre par l’arrosage automatique qui se déclenche. Ça les arrange, car le programme du jour est de rester éveillé toute la nuit. À l’intérieur, le grand amphi est noir de monde. Depuis la veille à 18h30, des enseignants-chercheurs de l’université de Lyon, de l’ENS-LSH, de l’IEP, de Saint- Étienne et de Savoie se succèdent à la tribune pour des conférences.

http://www.leparisien.fr/societe/dans-les-facs-l-avenir-des-examens-se-joue-maintenant-10-04-2009-473753.php
Dans un communiqué publié hier, l’Unef (syndicat étudiant) et la FSU (enseignants) ont estimé que le ministère cherchait à « dramatiser » l’enjeu des examens. « Valérie Pécresse joue le pourrissement du conflit, en ne parlant que des examens ou des violences d’une minorité. J’ai l’impression qu’elle souffle sur les braises. On peut craindre de graves incidents », fustige Jean-Baptiste Prévost, le leader de l’Unef. Un climat lourd palpable dans les campus, qui ont été récemment le théâtre de violences répétées. Hier, les présidents de Saint-Etienne, Aix-Marseille-I et Rennes-II ont décidé de porter plainte. Le mouvement a désormais pris une tournure plus radicale.

http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/04/09/enseignants-chercheurs-sarkozy-est-un-incendiaire_1178678_3224.html
« Sarkozy joue le pourrissement du mouvement, enchaînait Jean-Baptiste Prévost, président de l’UNEF. C’est un incendiaire qui jette de l’huile sur le feu. » Même analyse de la présidente du collectif Sauvons la recherche (SLR), Isabelle This Saint-Jean : « Plus Sarkozy et Pécresse attendent, plus le mouvement se radicalise. Ils cherchent à nous mettre à genoux et qu’un incident grave arrive pour décrédibiliser le mouvement. »

Hadopi:

http://www.leparisien.fr/politique/nouveau-camouflet-pour-l-ump-10-04-2009-473922.php
Un événement rarissime : ce n’est que la quatrième fois sous la V e République, et la première fois depuis 1983, que les députés rejettent un texte issu de la commission mixte paritaire (CMP, composée de sept sénateurs et sept députés censés avoir élaboré un texte de compromis). « Tout cela nous amènera à un vote trois semaines avant les élections européennes, c’est très mauvais », redoute un député UMP, faisant allusion à l’impopularité du projet de loi parmi les internautes…

http://www.liberation.fr/politiques/1201132-rejet-de-la-risposte-graduee-par-les-deputes-quelles-consequences
Dans 95% des cas nous votons contre et, en effet, depuis le début du mandat de Nicolas Sarkozy, on a bien peu d’occasions – sauf pour le Grenelle de l’environnement – qui motiveraient un vote unanime. A propos d’Hadopi, dès le premier jour, nous avons mené une bataille d’opposition résolue contre ce texte.

http://www.lemonde.fr/technologies/article/2009/04/09/projet-de-loi-hadopi-pour-ses-opposants-le-titanic-a-coule_1178869_651865.html#ens_id=1162478
Le rejet du projet de loi Création et Internet par l’Assemblée nationale, jeudi 9 avril, a déclenché une vague de joie sur les bancs des députés de gauche. Le député PS de Paris Patrick Bloche a évoqué « une défaite politique pour Nicolas Sarkozy à titre personnel ». Il a rappelé que le président de la République avait fait « signer les accords de l’Elysée dont le projet de loi était la déclinaison législative ».



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