Profession de foi (Snesup-SNCS-Snep)/FSU des élections de mars 2006

Eisenbeis12 avril 2006





Plateforme des listes soutenues par le SNESup-FSU, le SNCS-FSU








Plateforme des listes soutenues par le SNESup-FSU,
le SNCS-FSU et le SNEP-FSU


pour les élections des 3 conseils
d’université du 21 mars 2006



Ces
élections se déroulent dans une situation nouvelle avec
le vote au Parlement de la loi pour la recherche (« Pacte
pour la Recherche ») qui est aux antipodes des attentes de
la communauté universitaire exprimées fortement à
Paris-Sud 11 dans le mouvement depuis 2004.

Quelle
université voulons-nous ?
Les besoins en
qualification de niveau enseignement supérieur seront
importants dans les années à venir (départs en
retraite, emplois nouveaux dans le public et le privé). Les
interpellations de la société appellent le
développement de nouvelles thématiques de recherche.
Cela touchera des domaines (biologie, informatique ou sciences
juridiques, …), des métiers (enseignement, études
et recherche, …), où Paris-Sud 11 a déjà une
forte expérience. C’est pourquoi Paris-Sud 11 doit continuer
à être une université de qualité pour
tous, pleinement reconnue au plan international et non se transformer
en université d’excellence réservée à
une élite.

Les
importants atouts de notre université reposent notamment sur
la diversité et la complémentarité de ses
composantes, permettant en particulier l’émergence de
projets de formation ou de recherche interdisciplinaires et
pluridisciplinaires.

Nos
élu(e)s oeuvreront dans les trois Conseils pour une politique
d’établissement élaborée en concertation avec
les différentes composantes de l’université et
répondant aux besoins sociaux.



Que
s’est-il passé, que se passe-t-il à Paris-Sud 11 ?


Les élus dans les Conseils ont relayé le mouvement
contre la politique de recherche du ministère : pilotage
thématique arbitraire, remise en cause de la recherche
fondamentale, précarisation des emplois et démantèlement
des grands organismes, en particulier à travers la mise en
place de l’ANR et des pôles de compétitivité. Ils
ont notamment dénoncé l’augmentation importante du
nombre des hors-statuts, conséquence de cette politique.

– Ces
deux dernières années ont aussi été
marquées par l’important travail de préparation et de
mise en place des filières LMD en Sciences, Droit, Gestion et
Economie, associant de nombreux collègues et validé par
les Conseils, avec des objectifs mieux liés aux préoccupations
professionnelles et des parcours adaptés. Malgré tout,
la stagnation du nombre global d’étudiants à
Paris-Sud 11 est préoccupante : poursuite de la
désaffection pour les études scientifiques ; seuls
secteurs en augmentation : Droit-Sciences Éco-Gestion
et PCEM ainsi que les filières des IUT et les doctorats.

– Le
début de mise en place de la LOLF s’est notamment traduit
par le transfert aux établissements des non-titulaires
(ATER, …) et des charges sociales des vacataires :
transfert de responsabilité et ponction sur les budgets, en
particulier ceux des formations professionnelles.

– Si
les objectifs des rapprochements avec d’autres établissements
d’Ile de France sont partagés, les modalités
d’association des personnels aux décisions sont
insatisfaisantes, et les élus auront à agir pour
organiser un large débat dans la plus grande transparence.

– L’image
de Paris-Sud 11 à l’international, due à la
réputation de ses laboratoires de recherche et à ses
enseignants-chercheurs, s’est renforcée avec le
développement des échanges d’étudiants des
divers cursus mais doit encore être améliorée.

– Notre
université est un établissement riche de composantes,
formations, laboratoires complémentaires concourant tous à
son développement. Cette situation, qui a parfois été
source de conflits, est ressentie de manière diverse selon
les sites. Les solutions proposées pour en améliorer le
fonctionnement doivent être élaborées dans la
concertation la plus générale pour la nécessaire
implication de tous dans le développement et l’évolution
de l’Université.



Que
proposent les candidats des listes soutenues par les syndicats de la
FSU ?


  • Formations :

Alors
que le bilan national de l’IGAENR est assez critique sur un LMD peu
conforme aux objectifs annoncés en matière de
lisibilité, mobilité internationale, participation des
professionnels, notre université doit continuer à
diversifier son offre de formations pour dispenser les connaissances
au niveau le plus élevé et pour donner à nos
étudiants les meilleures chances d’insertion
professionnelle. Nous proposons :


  • un
    bilan local de la mise en place du LMD, pour évaluer
    l’évolution des taux d’inscription et de réussite,
    la mobilité et l’insertion professionnelle et pour pointer
    les difficultés, notamment en matière de surcharge de
    travail pour les personnels,

  • l’amélioration
    des conditions d’études, d’information et d’orientation,
    avec en particulier des passerelles et des possibilités de
    poursuite d’études (entre Médecine, Pharmacie et
    Sciences, entre IUT et UFR classiques), des mesures favorisant
    l’égalité des chances et de meilleures conditions
    d’accueil des étudiants,

  • la
    poursuite d’initiatives concourant à la formation des
    enseignants (cursus licence, préparation aux concours,
    validation partielle en Master), quelle que soit l’issue du débat
    sur l’intégration de l’IUFM dans l’université,

  • la
    mise en -$-1 óuvre de mesures destinées à attirer à
    nouveau plus d’étudiants en Sciences,

  • le
    développement des outils numériques pour la formation
    et l’information des étudiants, en complément de la
    formation présentielle,

  • le
    développement d’une véritable offre d’université
    en formation continue.

Cela
suppose une collaboration amplifiée entre les différents
UFR, Ecole et IUT, ainsi qu’avec l’IUFM pour la définition
et la mise en place de cursus.




  • Recherche :

Notre
université rassemble l’une des plus riches palettes
scientifiques et technologiques d’Europe. Elle se situe dans un
environnement scientifique riche avec de multiples relations. A ce
titre, elle se doit de jouer tout son rôle dans la
structuration de la recherche dans la région Ile de France
Sud. Nous soutiendrons les initiatives pour enrayer le dépérissement
de la recherche publique et :


  • développer
    de manière équilibrée les différentes
    disciplines, défendre des projets de recherche menacés
    car hors thématiques prioritaires, encourager la
    pluridisciplinarité,

  • obtenir
    des crédits récurrents suffisants et davantage
    d’allocations de recherche à Paris XI,

  • mettre
    en place une évaluation des projets par des instances
    composées majoritairement d’élus (tant dans
    l’université que dans les nouvelles structures telles que les
    PRES…), sur la base de critères élaborés
    collectivement,

  • développer
    les coopérations avec les organismes de recherche (CNRS,
    INSERM, CEA, INRIA, …)





  • Moyens :

Les
personnels doivent bénéficier des moyens pour remplir
l’ensemble de leurs missions. Cela signifie :



    • une
      évaluation concertée des besoins tant en enseignement
      qu’en recherche, dans tous les domaines, permettant les créations
      d’emplois de titulaires nécessaires (IATOSS,
      enseignants-chercheurs, chercheurs) et non uniquement des
      redéploiements,

    • un
      financement des activités affranchi de la course aux
      ressources propres et aux contrats,

    • un
      Quadriennal élaboré démocratiquement et dont
      les ressources viennent en appui d’une DGF suffisante,

    • un
      traitement des différents sites (vétusté,
      fonctionnalité, hygiène et sécurité)
      avec une dotation spécifique (34 millions d’euros au lieu
      des 6 millions supplémentaires de cette année),

    • le
      refus d’un budget globalisé au nom de la LOLF.






Personnels :

En
tant qu’enseignants chercheurs, enseignants et chercheurs, nous
soutiendrons les revendications concernant :


  • une
    politique cohérente dans l’ensemble de l’Université,
    avec une prospective en matière de recrutement,

  • le
    refus de la précarité, notamment pour l’accès
    à l’emploi des jeunes docteurs ; nous demanderons un suivi
    des recrutements sur contrat

  • la
    possibilité pour tous les collègues d’exercer
    correctement l’ensemble de leurs activités : cela
    requiert une reconnaissance des différentes activités,
    un aménagement des tâches et un allégement des
    horaires d’enseignement ainsi que le droit à la recherche
    pour les enseignants de statut 2nd degré,

  • l’évaluation
    de toutes les activités des personnels et la définition
    de critères communs pour toutes les promotions au niveau
    local,




    • le
      refus de l’application individuelle de la LOLF, porte ouverte à
      l’éclatement de nos métiers,




  • l’encouragement
    à la Formation Continue des personnels.





  • L’avenir
    de l’université

Notre
université se doit à la fois de faire mieux émerger
une politique d’établissement, fondée sur une réelle
concertation interne associant tous les personnels et les étudiants,
et de développer une politique de coopération avec les
autres établissements, notamment d’Ile de France Sud. Cela
passe par des Conseils qui soient de réels lieux d’échange,
de concertation et d’élaboration.



Comment
agiront les candidats des listes soutenues par les syndicats FSU ?

Les
candidates et candidats des listes soutenues par les syndicats de la
FSU s’engagent à participer activement à la vie des
conseils, à informer les collègues et à
intervenir à partir des dossiers fournis en temps voulu. Ils
s’opposeront aux discriminations et agiront pour promouvoir la
parité.

Les
élu(e)s de ces listes bénéficient de l’appui
d’organisations nationales majoritaires dans des instances telles
que le CNU, le CNESER ou le Comité National, ce qui leur
permet de mettre la situation spécifique à Paris-Sud 11
en perspective par rapport à des enjeux plus larges.





Le 21 mars 2006,


VOTEZ pour les listes soutenues par le SNESUP, le
SNCS et le SNEP (FSU), sans rature, ni panachage.















































CONSEIL
D’ADMINISTRATION

Collège
A – Professeurs et assimil,
Centre d’Orsay + IFIPS + STAPS

(6 sièges)
Chantal ASTIER, Pr Biologie

Christine
EISENBEIS, DR Informatique
Jean-Michel LOURTIOZ, DR Physique

Mehran
MOSTAFAVI, Pr Chimie

Christine
PAULIN, Pr Informatique

Roland
PERASSO, Pr Biologie



Collège A –
Professeurs et assimil.
3 lUT (1 siège)
Jean-Paul
GILLES, Pr Physique, IUT Cachan

Collège
B Autres enseignants
Centre d’Orsay + IFIPS + STAPS
(6
sièges)
Hélène GUENNOU, MC Chimie

Anne
LEFEBVRE- SCHUHL, CR Physique

François
ROMAIN, PRCE STAPS

Thierry
RAMOND, MC Maths
Alain SARFATI, MC Physique

David ROS, MC Physique,
IFIPS

Collège
B – Autres enseignants et assimil.
3 lUT (2
sièges)

Souhil
MEGHERBI, MC Physique, IUT Cachan

Michelle LAUTON, MC Maths,
IUT Sceaux



CONSEIL
SCIENTIFIQUE

Collège
A
Professeurs et assimil.
Centre d’Orsay + IFIPS +
STAPS
(6 sièges)
Philippe MAITRE, DR Chimie

Djamel
BENREDJEM, Pr Physique

Laurent
CLOZEL, Pr Maths

Dominique
DEBARRE, DR Physique

Marc
POUZET, Pr Info

Paul CROZAT, Pr Physique

Collège
C
Docteurs non habilités
Université (5
sièges)

Frédéric
JOUBERT, CR CM

Philippe
CAILLOU, MC Info, IUT Sceaux

Gilles
UHLRICH, PRAG STAPS

Frédéric
BAUDIN, Astronome adj., CSO

Denis JOUAN, CR Physique,
CSO

Collège
B
Habilités et assimil
Université (8
sièges)


Jean-Jacques GABAS, MC
Economie, IUT Orsay

Ivan
LORGERE, CR Physique, CSO

Sandrine
LACOMBE, MC Chimie, CSO

Jean-Luc
MAZET, CR CM

Clotilde
POLICAR, MC Chimie, CSO
Fabien ZOMER, MC Physique, IFIPS

Thibaut
DEVOLDER, CR Physique, CSO

Christian TENAUD, CR
Physique, CSO

Collège A
Professeurs et assimil. – 3 lUT + Sceaux (2 sièges)

Ioannis MANOUSSAKIS, Pr Informatique, IUT Orsay

Collège
D
Autres enseignants non docteurs Université
(1
siège)

Norbert VERDIER, PRAG
Histoire des Sciences , IUT Cachan

CONSEIL DES
ETUDES ET DE LA VIE UNIVERSITAIRE

Collège
A – Professeurs et assimil,
Centre d’Orsay + IFIPS + STAPS

(4 sièges)

Claudine DANG-VU, Pr Physique

Daniel
PERRIN, Pr Maths, CSO/IUFM

Hélène
MESTDAGH, Pr Chimie

Bernadette PERRIN-RIOU, Pr
Maths

Collège
B – Autres enseignants
3 lUT (2 sièges)

Dominique
de SAINT SERNIN, PRAG Economie, IUT Orsay

Liliane ALFONSI, PRAG
Maths, IUT Sceaux



Collège
B – Autres enseignants
Centre d’Orsay + IFIPS + STAPS (4
sièges)

Gilles
HENCKES, MC Biologie

Jean-Claude
VISSE, PRAG STAPS

Anne
LAFOSSE, MC Chimie, CSO
Sophie KAZAMIAS, MC Physique, IFIPS




Collège
A – Professeurs et assimil,
3 IUT (1 siège)

Ahmed
BOUNFOUR, Pr Gestion, IUT Sceaux













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Campus CNRS d’Ivry-sur-Seine
27 rue Paul Bert
94 200 Ivry-sur-Seine

Tel : +33 1 49 60 40 34


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